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mercredi 14 novembre 2018

ASTROLOGIE VOYANCE DIVINATION LES CHIFFRES REELS DU MARCHÉ




Voici, après enquête, les chiffres du marché de l'astrologie-voyance

Le marché de l'astrologie est sinistré depuis 2009.
Le marché de la voyance est un marché mature en récession depuis 2012.


Le nombre total des prestataires se trouve dans la fourchette de moins de 800 intervenants sous quatre statuts différents.

Nombre total des consultations journalières évalué, inférieures à 5000

La demande annuelle se chiffre entre 14 600 000 et 18 250 000, soit une fourchette entre 15 et 18 millions de consultations/an.

La clientèle de base se compose d’une population de crédules de 4 millions de personnes non extensible.

Le chiffre d’affaire global du secteur n’atteint pas 320 millions d’euros/an

Le leader est Cosmospace avec 10% de part de marché depuis 2010, en baisse

les bases de cette enquête sont publiées dans le livre "astrologie mythe et réalité 2018"


Voici les records de la voyance en France avec les références

Record du Retour d'affection
Le record de la somme la plus importante dépensée pour faire revenir un partenaire de vie est, depuis 2009, détenu par Monsieur Gérard Labarrère en Provence, pour avoir dépensé la somme de 282 610 € pour faire revenir sa compagne...sans résultat.
Source Arrêt cassation chambre criminelle 18/03/2014.



Record d'exploitation du malheur d'une victime de la Voyance







Détenu par l'INAD agissant pour récupérer, illégalement, la somme de 18 720€ devant le juge des référés de Toulon, puis ensuite devant la Cour d'Appel d'Aix en Provence...sans résultat non plus
 Source CA Aix en Provence 25/10/2012
détails publiés dans Histoires de commerce et d'association

Record du nettoyage énergétique des lieux







Détenu par les sociétés AVM (audio video multimedia) dans le Var, et en Tunisie, de Mme Véronique KROKOWICZ via l'adresse voyancelle.com pour avoir fait vendre par un couple du Finistère un immeuble au prix 300 000 € au motif que cet immobilier donnait le cancer de l'estomac à ses occupants afin d'empocher ensuite l'argent avec des pratiques commerciales trompeuses.
 
Source Ordonnance de refus d'informer 04/05/2017
 détails publiés avec pièce dans Psychics Illustrated N°1

Record du bluff astrologique







Observé toutes catégories confondues par Fabrice Pascaud, adhérent de l'INAD, avec carte d'escroquerie(1) professionnelle attribuée par l'Inad, pour détection de fausses positions planétaires, du faux don astrologique de voyance du faux voyant non sérieux David Mocq en 2017.
Source décision en attente
détails publiés dans Psychics illustrated n°2


l'Astrologie Voyance en récession depuis plus de 2 ans
recul sévère général y compris dans les niches spécialisées
 
La radiographie de plus d’une centaine d‘entreprises représentatives ayant pour activité l’astrologie voyance, en août et en septembre 2018, indique que le secteur de la divination connaît une sévère récession depuis plus de 2 années.


Les premiers signes
Plusieurs faits, non reliés entre eux, annonçaient la récession actuelle.
Août 1995, la revue Astres était cédée à son imprimeur la Sté Riccobono à la barre du tribunal de commerce de Paris. Depuis 1992, Dan Martin attirait l’attention des lecteurs d’Astres en leur demandant de signaler les points de vente dans lesquels la revue n’était plus distribuée. Juillet 2009 Astres était liquidée. Un administrateur judiciaire vendait les actifs. Simple naufrage de Presse pour une publication créée en 1948? En 2011 Jean Luc Esquerre, sociologue au CNRS, apportait une première réponse. Celle de la désaffection progressive du public, étalée sur plusieurs années, pour les ouvrages d’astrologie voyance en comptant les titres publiés à la BNF. La moyenne passait de 2,9 titres/an à 0,6 depuis le début des années 2000.Toutefois Equerre ne pouvait dater le début de ce désintérêt.

Puis coup sur coup deux échecs se cumulaient successivement. Martine Garetier, ex pigiste d’Astres lançait Astroh Magazine en février 2011, pour en stopper les ventes en octobre de la même année. Astrocenter Magazine lancé en novembre 2012, avec plus de moyens qu’Astroh, disparaissait aussi des points de vente en l’espace de 2 mois. La plus courte espérance de vie pour un titre de publication. Pas de public acheteur. Dans un autre registre, les éditions Lafon peinaient considérablement à maintenir en vente la reprise d’anciens titres de publication d’astrologie disparus en exploitant la rémanence. Y compris avec des cadeaux distribués sous blister. Le contenu posait problème.

Enfin, les prévisions astrologiques, tirées par les cheveux, du garçon coiffeur claude alexis se vendaient mal en rayon. Son éditeur pilonnait les invendus. La dernière édition, avec réduction du volume des tirages datent de 2016. Mauvais divinateur, la tête à perruques claude alexis annonçait le retour tonitruant de Sarkozy, alors qu’il fallait prévoir sa retraite. Pas doué, c’est le moins qu’on puisse dire. Il aurait du rester dans la gomina, le peigne et le shampooing. En créant une chaîne de franchise de coiffure. La perruque c’est son truc.

D’autres signes du déclin en cours étaient encore non décelables. Novembre 1987 déclaration de l’association Inad, pas finie dans sa forme. Avec un objet social surprenant, la promotion des arts divinatoires. Puis 9 années après, en 1996, déclaration de La FDAF pas plus claire non plus. Ces deux « structures », l’une comme l’autre, investissaient leurs actions dans les dérives. Il faut observer, lorsqu’une activité se trouve dotée d’objectifs de type promotionnels, cela signifie qu’un problème non résolu existe, que cette, ou ces organisations sont incapables de résoudre. Des problèmes nouveaux s’ajoutent ainsi aux anciennes difficultés, laissées sans solution, par un simple détournement d’attention.

L’année 1985 était aussi celle de la popularisation du minitel rose avec la multiplication des services d’astrologie voyance sur la majorité des accès télématiques du 3615. L’offre devenait surabondante, avec une importante baisse corrélative de la qualité. Tout le monde voulait gagner de l’argent à bon compte avec les télécoms. Dans ce lot de la médiocrité Miss Larzul faisait la connaissance de Patrick Giani. L’astrologie entrait en déclin. La voyance la suivait de près. Cette décadence est-elle une conséquence du progrès technologique? Pas du tout!


 Boris le boulanger et le cannibale









Année 2000, fin du minitel de France Télécom et avènement de l'internet. Les pionniers du genre devaient affronter le langage html, apprendre à composer une page, enfin le b.a.ba d'un nouveau mode de communication. Et se faire connaitre, au prix fort, en attendant le réseautage, Facebook, Instagram et autre You Tube. Juin 2004, date repère, celle de la promulgation de la LCEN, la loi sur l'économie numérique, malmenée par les avocats qui la malaxent comme du chewing gum dans tous les sens. Entre 2000 et 2005 les premières adresses internet de la divination ne faisaient pas encore recette. Le garçon coiffeur Alexis délaissait ses ciseaux pour les bigoudis de l'avenir, en croyant y faire fortune en étalant partout son blair de beau gosse photoshoppé en retouches bockets. Manifestation du syndrome de Narcisse de l'amour de lui-même. Beaucoup se lancèrent dans cette nouvelle forme d'activité avec les contraintes techniques du codage. Puis la concurrence entre éditeurs de logiciels réduisait au fil des années les problèmes techniques. Permettant d'offrir des adresses d'usage facile clés en mains à partir de 2008. Il ne restait plus qu'à composer les textes, sans se préoccuper de codage, ajouter deux ou trois images, de mauvais goût le plus souvent, payer éventuellement la location d'une url à l'année, et attendre benoitement les rentrées d'argent les pieds dans l'eau du lagon de Mururoa.

C'est alors, en pleine euphorie, que survenait sans prévenir la seconde vague, dite "des cannibales" désireux, eux aussi, de prendre leurs parts du gâteau. Le constat se trouve dans les propos que le sidi 6awi prêtait à Boris de la Volière, dans le billet publié pour son compte fin août, 2018, afin de relancer son activité périclitée. Boris, l'énergéticien de province, incapable de s'énergétiser lui-même, le chausseur est le plus mal chaussé, s'en prenait au boulanger de Dijon en ces termes : "Le boulanger devient voyant alors qu’il ne possède aucune compétence en la matière." Pas plus que Boris en tout cas. N'importe qui s'installe du jour au lendemain. Voila le drame de Boris, et de beaucoup d'autres. En installant son business d'exploitation de la bêtise, Boris créait lui-même, sans le savoir, les conditions de sa propre concurrence sur le marché non extensible de la crédulité. Il n'imaginait pas l'arrivée de la vague des crédules désireux d'exploiter les divinateurs. Prenez dans les nouveaux venus des années 2012-2013, Lune Soleil par exemple. Gentille fille crédule, sans être une lumière. Dont les activités grignotent la clientèle potentielle de Boris









La divination se cannibalise elle-même. Pas besoin d'accuser le boulanger de Dijon. Mieux installé que Boris. Dont les croissants et les brioches font les délices des Dijonnais. Alors que Boris déçoit les piles humaines qui s'adressent à lui pour recharger leurs batteries vides. Et puis il y a le facteur accélération sous la forme d'une loi. Il fallait 10 ans au support du minitel pour couler la revue Astres. De 1985 année du 3615, à 1995 année du premier redressement judiciaire de la revue cédée à Riccobono au Tribunal de Commerce de Paris. Il fallait 5 ans, aux cannibales, pour couler le business de Boris, de Sabrina, du garçon coiffeur Alexis de ses fesses, de Françoise Colin, de Fabrice Pascaud, et bientôt du tenancier de tripot de jeux david le moqueur, le vilain de la voyance. Ce qui explique qu'en l'espace de 5 ans, la nouvelle vague des cannibales épuisait le potentiel des premiers divinateurs installés lors des années 2000 à 2005. Ce n'est pas la loi du doublement des octets, mais celle des liquidations d'activités de 10 ans on passe désormais à 5. Loi de la division du temps. Le légendaire Monsieur Gérard Labarrère découvrait en 2012 que l'Inad n'existait pas, en le faisant juger à Aix en Provence le 25 octobre. Fin 2016 la nouvelle était connue, et publiée partout, nonobstant les saloperies de l'Inad pour en empêcher la divulgation publique. Liquidation de 29 ans d'activités voyouses en 4 ans. Décision pour bientôt par une voie inattendue. Les premiers signes du pourrissement, et donc de la récession actuelle du marché de la divination apparaissaient fin 2015. A l'effet du nombre -plus de 9 millions d'adresses internet semblables- s'ajoute l'infranchissable barrière de l'imprédictibilité. Les astrologues voyants actuels sont moins "bons" en prévision que leurs devanciers des années 1940. Car ce sont essentiellement des commerçants. Soucieux de rentabilité facile et rapide. La loi du fric tout de suite pour faire fortune sans attendre. Ils s'installaient dans de confortables niches d'exploitation croyant assurer durablement leur train de vie sans effort. Karma, Sutra et compagnie, boule de neige et chaînes de Ponzi. Des petits maddofs en séries imitées. Les niches sont peu à peu mangées, les unes après les autres, comme on gobe les huitres. Le karma se commercialise à la vitesse de la lumière comme des petits pains au chocolat par n'importe qui. Laurence Larzul est menacée jusque dans sa réincarnation. Une fois vidées les niches ne rapportent plus rien à personne. Boris correspond à une dénomination sociale, comme Sabrina ainsi que bien d'autres encore, dont il faut désormais couvrir les frais d'exploitation. Problème : comment y parvenir lorsque l'argent se raréfie? L'argument du don, rapidement épuisé par la concurrence, Sabrina la chamane des hurons sera bientôt contrainte à devenir gogo girl pour plateforme. Boris essaya d'endiguer la fuite des euros, en inaugurant une gamme de produits d'entretien domestique de la divination, sans la recette de M Propre pour l'hygiène prédictive. La prophétie du nettoyage prend mal. Y compris lorsque Boris déclare être complément irradié aux rayons cosmiques, au point de petit déjeuner chaque matin à la kryptonite rouge. Ses radiations cosmétiques ajoutent un supplément comique, à sa situation déficitaire, sans lui procurer l'appoint de clientèle attendu, dont Boris a urgemment besoin pour régler ses charges mensuelles. Car ses concurents cannibales fonctionnent sans frais d'exploitation à acquitter. Leurs adresses internet, par exemple, sont hébergées gratuitement chez wordpress. Pas de frais locatifs à payer. Pas de responsable légal, pas d'adresse postale non plus, voyez le cas de Liliane Magos avec Jimdo, ou de Valéry Darmandy avec wordpress. Et il en existe beaucoup d'autres qui facturent en douce des prestations non déclarées. Le fisc ne peut les remonter pour les taxer. L'argent rentre dans leurs poches sous la forme de bonus à 100%, net d'imposition, ni taxe à acquitter. Martine Garetier connaissait plusieurs échecs successifs avec sa revue Astroh! justement à cause des cannibales qu'elle pensait avoir comme clients potentiels. Et cela quelque soient ses accords passés avec les dames patronesses de l'astrologie voyance en province. Fait nouveau, observé au cours de l'été 2018, les cannibales s'entredévorent désormais. La clientèle des crédules se raréfie pour tout le monde. Les divinateurs se font, aussi, boulotter les uns après les autres par les actions incontrôlées des cannibales.  Combien de victimes Liliane Magos compte à son actif avec la publication de ses inepties?Faites le calcul! C'était prévisible sans être voyant. Faire de la bonne divination personne n'a encore réussi. Pas même la Pythie à Delphes à l'époque d'Apollon. N'est-ce pas Eric Berrut? Pas même Jésus Christ, non plus, lequel n'a jamais prédit l'avenir, notamment la date de la fin du monde dans l'assignation générale de l'humanité pour l'audience prévue du jugement dernier. Jésus manipulait la matière. Vous lui donniez 3 pains rassis, et 5 poissons pourris, il fabriquait avec ça assez de sandwichs pour 1000 personnes venues entendre son sermon sur la montagne. Jésus inventait Mac Do, avant l'heure, sans en déposer la marque. Manque de prévoyance? Notez que son menu n'était pas terrible. Pain et poisson, sans sauce Hollandaise, faut aimer. Quand il n'y a pas d'autre choix au menu on fait avec. La caractéristique essentielle de Jésus consistait à transmuter la matière. Vous lui donniez un litre d'eau, il vous rendait une bouteille de Romanée Conti à la place. Un considérable progrès gustatif. Jésus réussissait mieux avec le picrate. Ce qui explique la qualité du vin de messe. Les invités de la noce de Cana s'en souviennent encore. Jésus, le spécialiste des chais, la providence des cavistes pour le service du vin. Question avenir, zéro. Relisez les Evangiles. Alors la lecture de l'avenir par Boris de la Volière c'est encore moins bon qu'une tranche de Jésus, le saucisson du même nom. La voyance est en récession, les piranhas se mangent actuellement entre eux. Il ne restera bientôt plus que leurs cadavres. Pour l'équarrissage...

pour relancer ses activités dans le nettoyage énergético-cosmique des trous noirs et gris, sans parler des trous de balle sa spécialité dijonnaise sans moutarde

la dénomination sociale Sabrina de Sainte Pelle, elle aussi dans la mouise financière, envisage de s'appeler tsarina de Calendes pour avoir de la branche Romanov.
Changement de nom : technique marketing éprouvée de relance d'activité qui bat de l'aile, enseignée en école de commerce.
L'Ombre va marcher sur l'INAD et sur son professeur 6AWI pour leurs suppressions


Le divorce des voyantes
Il apparaît, après analyse de 50 décisions de divorce de voyantes, représentant le ¼ des effectifs exerçant actuellement en France, au cours des 18 dernières années (année 2000 comprise) les informations suivantes :

Durée moyenne des unions contractées : 10 années.
Le maximum atteint  18 à 25 ans
Le minimum est de 5 ans, cas du faux voyant non sérieux François Rambert, marié le 26 juin 1980, divorcé le 7 avril 1986

Demandeur en divorce : la voyante
A l’exception de quelques cas particuliers de divorce pour faute. La voyante est demandeuse en procédure de divorce, aux torts partagés.
Cette donnée constitue une indication sérieuse selon laquelle la consultation des voyantes, en matière affective, est contre indiquée. Puisqu’elles se montrent incapables, pour elles mêmes, de faire le bon choix d’un partenaire.

Motifs de demandes en divorce
1) Partenaire d’une voyante = vie affective malheureuse
Les décisions de divorce pour faute indiquent qu’au cours de 2 dernières années de vie commune, précédant le prononcé du divorce, le partenaire masculin de la voyante soit quitte le domicile conjugal, soit consulte des sites de rencontres pour trouver une nouvelle partenaire, alors qu’auparavant le mari n’avait aucun comportement volage.
Une seule voyante se plaignait en justice, de subir des relations sexuelles contraintes, car elle se refusait à son mari (frigidité ?).
2) Gestion ruineuse des ressources du ménage par la voyante
Souscription excessive de crédits, notamment à la consommation, constitue le second motif de divorce, relevé par les tribunaux en France
3) Pratiques sectaires et ésotérisme
Les partenaires des voyantes se plaignent en justice de l’addiction des voyantes aux pratiques sectaires, ainsi qu’à l’engagement dans les pratiques de sorcellerie. Faut-il voir dans cet argument une résurgence culturelle des accusations du XVIIe contre les sorcières ?

Age du divorce
La voyante est demandeuse en divorce vers l’âge de 40 ans en moyenne.

Divers
1) Un cas de demande en divorce, par le partenaire d’une voyante, fait état de son intempérance alcoolique. Les voyantes boivent.
2) Deux cas d’hommes violents sont signalés, suite au comportement de leur partenaire voyante.
3) La vénalité de la voyante financièrement intéressée constitue aussi le 4e motif de demande en divorce. Notamment lorsque le partenaire rencontre des difficultés financières.
4) Une décision, relative à la cliente d’une voyante, relève « les mauvais conseils donnés par les voyantes à leur clientèle ». Notamment en proférant des accusations de pratique de magie noire contre la famille, les proches et les relations de leurs clientes.
5) Une autre décision constate, que les voyantes manipulent les couples, afin de susciter des divorces, en prodiguant de mauvais conseils, afin d’inciter les partenaires à commettre des adultères en accumulant les aventures.
6) En matière de revenus, un arrêt de la 6e chambre civile de la Cour d’Appel d’Aix en Provence, apprend que le « médium rubis », ou « médium diamant », employé chez Cosmospace, percevait un salaire mensuel de 1 580€ en 2014. Cette salariée étant astreinte à fournir un chiffre d’affaire mensuel de 9000€ à son  employeur. Le gain de Cosmospace est donc de 7 420€/mois, par voyant, charges sociales comprises.
  
©15/08/2018 astroemail.com®








Fédération Américaine des Voyants et Médiums Certifiés®™
Organisme de bienfaisance déclaré incorporation le 23/12/2016 à New York C397197 California New York
L’AFCPM FAVMC diffuse gratuitement l’information sur les activités des divinateurs astrologues-voyants afin de que le consommateur soit normalement informé et raisonnablement attentif et avisé vis-à-vis d’un bien ou d’un service.

The purposes to be pursued in this state are:
Helping, by free advices of counter intelligence, psychics, mediums, and astrologers victims and others victims of various forms of mental frauds. Using for that any kind of communication system. Help for people who needed The Shadow Walking.
Enregistrement inpi N°16 4 609 207 21/10/2016 CEO claude Thebault Plento 26-6 Kaunas 45400 Lituanie
Adresse électronique afcpm-favmc@astroemail.com  )370 65867382
L’AFCPM informe gratuitement les victimes des voyants, des médiums et des astrologues, ni frais de dossier, ni cotisation d’adhésion, ni honoraires, ni dépens, ni demande de dons, ni quête

lundi 12 novembre 2018

merci à nos lectrices et lecteurs de leurs soutiens



A nos lectrices et à nos lecteurs,pour leurs réactions spontanées de bon accueil de notre article "l'Inad virée de Wikipédia" daté 07/11/2018.






Cette page, en 4 jours, fait désormais partie de celles les plus lues depuis la création de notre blog.
Ces manifestations positives de satisfaction indiquent que les consommateurs de l'occulte adoptent une attitude saine et mesurée vis à vis des prétendus infirmiers de l'irrationnel.

La décision unanime, des contributeurs de wikipédia, de virer l'inad, trouve un écho positif dans l'opinion.
Notre proposition, faite à Wikipédia, le 07 juillet 2018, de virer la page Inad est validée.

MERCI à toutes et à tous.


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jeudi 8 novembre 2018

La page inad virée de Wikipédia comme une malpropre


















23 octobre 2018, cette date marque la première étape de la descente de l’Inad aux enfers de la voyance. En effet, une décision communautaire des contributeurs de l’encyclopédie en ligne décidait de supprimer la page inad créée en 2008. Laquelle page assurait la notoriété de cette organisation mafieuse, en drainant chaque mois des clients victimes des adhérents de l’inad, vers l’inad. Crédules persuadés de l’existence d’une organisation susceptible de les aider, laquelle inad les exploitait ensuite financièrement sans qu’ils s’en rendent compte. Notamment par des actes qualifiés en droit de la consommation, pratique agressive de «l’exploitation du malheur » des victimes de l’astrologie voyance. Une exploitation qui enrichissait le professeur 6 à Wi, à l’origine de la mise en place de ce système mafieux depuis plusieurs années.  

Absence de notoriété
La communauté des contributeurs de wikipédia était agitée, depuis le 7 juillet 2018, date où astroemail modifiait la page inad, en entrant des informations de première main, qui leur étaient inconnues. Dans le nombre de ces nouvelles données figurait l’arrêt Gérard Labarrère daté 25/10/2012. Arrêt de la Cour d’Appel d’Aix en Provence révélant que l’inad, datée 1987, association de consommateurs n’était pas une association légalement déclarée. Ainsi que l’arrêt Frigola de la Cour d’Appel de Versailles, de 2013, révélant que l’Inad n’a pas de notoriété, ni ne possède de droits sur son sigle de 4 lettres.

Le 10 juillet Wikipédia mettait la page inad «en travaux». Le contributeur kikuyu se chargeait des vérifications. Kikiyu accusait Astroemail de mener un combat contre l’inad. Ainsi que d’exploiter la renommée de wikipédia pour se faire de la publicité à bon compte. Accusations infondées, au motif que l’adresse internet astroemail ne cite pas wikipédia. Ce qui revenait aussi à écrire que l’on devient suspect de partialité en informant. L’inad depuis plus de 10 ans trompe les crédules, via sa page promotionnelle sur wikipédia en laissant croire qu’elle est la Croix Rouge des victimes de l’astrologie voyance.

La page travaux accouchait le 14 juillet d’une page inad réduite en texte, ainsi qu’en prétentions. Kikuyu conservait les données judiciaires, communiquées par astroemail, en livrant un document contradictoire. La page débutait par l’affirmation selon laquelle l’inad est une association déclarée  en 1987. Pour finir par le démenti de l’arrêt Gérard Labarrère daté 25/10/2012 de la Cour d’Aix en Provence. L’Inad n’est pas une association déclarée. Astroemail, ayant proposé la suppression de la page inad n’était pas consultée pour cette modification.

Inad virée
Le 7 novembre 2018, par hasard, astroemail prenait connaissance de la page discussion des contributeurs de wikipédia. Laquelle page faisait état d’une décision communautaire de tous les contributeurs de l’encyclopédie de supprimer la page inad le 23 octobre 2018. Ce qui est FAIT. Ainsi qu’astroemail le suggérait en juillet. La page inad n’existe plus. Cette modeste avancée indique que lorsque l’on diffuse la bonne information il est possible d’en attendre des résultats. A plus ou moins longue échéance. Presque 4 mois. La fausse notoriété de l’inad est durablement atteinte, pour la première fois, en profondeur sévèrement. Car Wikipédia assurait à l’inad une couverture médiatique importante, notamment en crédibilité. Le public n’est pas informé des raisons pour lesquelles l’inad est débarquée. Toutefois la page discussions comporte des extraits des échanges survenus entre les contributeurs. Notamment que l’action de l’inad est sérieusement mise en doute, à propos de ses déclarations en faveur des «consommateurs» de prestations occultes. Wikipédia se réveillait de 10 années de tromperies irrationnelles.

Souhaitons que d’autres intervenants se réveillent, eux aussi, de la torpeur dans laquelle ils sommeillent actuellement, en se berçant des illusions du professeur 6 à Wi, ainsi que de celles de Alain de si….


































Les adhérents inad sévèrement menacés
L’inad se proclame es qualité de défenseur d’une profession d’astrologues voyants. L’occasion sera bientôt donnée aux adhérents de l’Inad, professionnels de l’astrologie voyance, de répondre de l’infraction de tromperie de la qualité d’adhérent d’une organisation non susceptible de les encarter par voie d’adhésion. Quelques têtes de pipe feront les frais de la procédure qui sera engagée à leur encontre. Autrement dit «ils paieront pour les autres» afin de servir d’exemple. Tant pis pour eux. Ils n’avaient qu’à réfléchir et se renseigner, avant de s’engager. A l’attention de Maurice de la Volière et de Sabrina des Diables Verts.

Il ne restera plus qu’à s’occuper ensuite du professeur 6 à WI.

Le monde, sans être meilleur, se réveillera alors d’un long cauchemar appelé Inad.
Astroemail  08 11 2018  

lundi 16 juillet 2018

Les écoles de la voyance


après la fausse école d'astrologie Karmique de Laurence Larzul
voici les fausses écoles et instituts de voyance


mercredi 11 juillet 2018

L'INAD EXPLOITE LE MALHEUR DES VICTIMES DE LA VOYANCE



Média indépendant de la liberté d'expression anti divinatoire
contribuant à la formation de l'opinion
indispensable à la manifestation de la pluralité des courants de pensées et de convictions en démocratie



le commerce des souffrances
L'INAD est une entreprise commerciale non déclarée exploitant financièrement les tragédies des victimes de la voyance.



dimanche 3 décembre 2017

quand l'Inad agressait une femme pour ses initiales









Agression pour usage des initiales INAD

Pour les besoins d'autres procédures en cours depuis novembre 2011, l'INAD assignait brutalement en référé Mme Virginie F pour l'usage de ses initiales en 4 lettres. Expliquant que l'INAD détenait des droits antérieurs qu'elle entendait faire respecter. Le juge à tout faire des référés fit droit à la demande de l'INAD. La Cour de Versailles lui donnait entièrement tort l'année suivante en 2013. L'INAD ne détient aucun droit sur ses initiales, lesquelles constituent un "titre" au sens de la loi de 1901, sans caractériser les droits d'une dénomination sociale. Fable de La Fontaine de la grenouille qui se prenait pour un boeuf. Illustration des méfaits de l'univers de l'anormalité... 


USAGE D'INITIALES

1- Le 05 janvier 2012, une femme du monde normal, dont l'activité intéresse l'immobilier, vivant dans le 92, recevait une assignation à comparaître de l'INAD pour avoir fait usage de ses initiales. L'inad est une structure du monde anormal, dont l'activité principale concerne l'irréalité qualifiée de non sérieuse.


Au nombre des demandes figurant dans l'acte on relève celle-ci :
"voir condamner Madame F. à lui verser 15 000 € à titre de
dommages et intérêts en réparation des actes de contrefaçon
qu’elle a commis en déposant et exploitant la marque “IN-AD
Magazine”, reproduisant et représentant le terme “Inad,” et
15 000 € à titre de dommages et intérêts


2- Dans le monde normal de Mme Virginie F, on protège ses investissements en procédant au dépôt d'une marque pour sécuriser son exploitation, lorsque le signe, sur lequel repose l'entreprise est disponible. Tel était le cas, en l'absence d'autres marques de ce nom, ainsi que de dénomination sociale similaire aux produits et services déposés. Il existait une sarl INAD crée le 14/05/2009 par un chinois, pour exploiter ses créations logicielles informatiques à Bourg la Reine, dans le 92, CA 2016 de 134 900€. Aucun rapport avec un magazine papier.

Le 15/10/2010 sous le N° d'enregistrement 3768938 Mme Virginie F déposait le signe IN-AD comme titre de publication d'un magazine, ayant l'événementiel comme sujet éditorial. Ce 5 janvier 2012, Mme Virginie F était littéralement choquée de se voir assignée pour un acte normal, de l'univers normal, exécuté conformément aux prescriptions légales de la normalité.

Mme Virginie F ayant pris soin d'éviter quelque contrefaçon que ce soit, était émotionnellement bouleversée, ainsi que sérieusement traumatisée, de devoir répondre de contrefaçon d'usage d'initiales d'une structure de l'anormalité, l'inad. D'autant que la loi de 1901 ne dispose pas du terme dénomination sociale pour ce type de structure, en précisant qu'il s'agit "d'un titre", à l'article 5 : "
Elle fera connaître le titre et l'objet de l'association"  


3- Le référé
Une ordonnance du 02/02/2012 -trois fois 2 dans la date diront les superstitieux- condamnait provisoirement Mme Virginie F pour usage des initiales de l'INAD, en prononçant la nullité provisoire de sa marque, avec interdiction de l'utiliser, y compris pour sa page Facebook, assortie de 3000€ d'article 700. Au motif du risque de confusion, avec les initiales INAD, de l'existence de droits antérieurs, non précisés, et de l'originalité de ces 4 lettres au sens du droit d'auteur.

Un avocat du 92, chargé d'enseignement à l'Université de Paris, écrivait, sans précaution sur sa page Viadeo que cette décision illustrait un conflit entre le droit des marques et le libellé d'une association "risque de confusion dans l'esprit du public". Selon cet auteur "la marque a un droit étendu, sous réserve de ne pas porter atteinte à d'autres droits". C'était aller rapidement en besogne, car l'éventualité d'un risque de confusion résulte d'une notoriété, or en l'espèce l'Inad n'en avait aucune. 

L'avocat qui s'exprimait faisait l'impasse sur le fait qu'une décision de référé est provisoire, et que l'action en nullité d'une marque relève du fond, dans le délai de 3 ans. Mme Virginie F avait deux solutions, soit former appel, soit aller au fond. A la surprise de l'Inad, qui escomptait que Mme Virginie F serait définitivement "dégoutée", à tout jamais, par la procédure agressive que l'INAD lui faisait subir, Mme Virginie F formait appel devant la Cour de Versailles. Cette seconde procédure, non prévue à l'origine, compliquait la situation de l'INAD.

En effet, Mme Virginie F ignorait être la victime collatérale d'une autre procédure dont elle ignorait l'existence. Pour des motifs lié au contexte des affaires WENGO et M GERARD, l'INAD avait un besoin urgent de prouver son existence "normale". La procédure engagée contre la marque IN-AD de Mme Virginie F était un pur prétexte afin de disposer d'une décision à produire devant d'autres juridictions le moment venu. L'appel de Mme Virginie F tombait mal, car l'agression judiciaire, engagée par l'INAD à son encontre, visait principalement à la dissuader de s'accrocher à ses droits en l'écoeurant un maximum.   

4-L'appel
Devant la Cour de Versailles Mme Virginie F expliquait que son magazine traitait exclusivement de l'évènementiel mode arts spectacle, sans comporter de page d'Horoscope. On ne pouvait donc lui imputer de concurrencer l'INAD sur le créneau de l'occulte ou de l'anormalité. Elle expliquait aussi que les lettres INAD constituent des initiales banales, ne nécessitant aucun effort intellectuel de création. Qu'en conséquence cet assemblage n'était pas protégeable par le droit d'auteur, lequel impose la protection pour les oeuvres de l'esprit créatif au sens du code. D'ailleurs, dans les documents INAD, ces 4 lettres sont désignées comme sigle. Elles peuvent tout aussi bien signifier Idiotie Naïve Abrutie Déguisée.

S'agissant de la confusion, la Cour demanda à l'INAD d'apporter la preuve de ses investissements en faveur de sa notoriété. Sans obtenir de réponse puisque dans sa décision la Cour notait : "que par ailleurs, l'association Institut national des arts divinatoires, qui ne justifie pas de sa renommée, ne communique la moindre information ni sur les investissements, qu'ils soient financiers ou intellectuels, qu'elle consacre précisément au service concerné, d'autre part, n'apporte aucune preuve d'un quelconque bénéfice que Virginie F...aurait indûment perçu;" 


L'INAD tenta de défendre sa cause en expliquant avoir une "action  d'information ".Notamment par le biais d'un magazine dénommé INAD consommateur, qui ne paraissait plus depuis 2005. Cela faisait 7 années de silence en 2012. Sans investiguer sur le sujet, la Cour relevait l'existence d'une différence de contenu entre l'évènementiel mode art spectacles, et l'occulte, et que peu importait alors l'information du public, au sens de l'INAD, dès lors que l'objet de cette information est dissemblable.

Dès lors en l'absence de droit antérieur sur des initiales banales, ainsi que d'absence de droit d'auteur, l'INAD était déboutée en appel de ses demandes. Mme Virginie F obtenait gain de cause. L'ordonnance du 02/02/2012 était infirmée en toutes ses dispositions. Rien n'existait plus, que l'amertume. Le monde normal retrouvait ses droits face aux actions intempestives de l'anormalité.  

Le détail de cette histoire, ainsi que les extraits des 2 décisions, sont publiés dans le livre "comment l'inad trompa Wengo lors du sinistre commercial Audray Gaillard".

COUR D'APPEL DE VERSAILLES
DR
Code nac : 3CC
12ème chambre
ARRET N°
CONTRADICTOIRE
DU 8 OCTOBRE 2013
R.G. N° 12/02723
AFFAIRE :
Virginie FRIGOLA
C/
Association INSTITUT NATIONAL DES ARTS DIVINATOIRES
Décision déférée à la cour : Jugement rendu(e) le 02 Février 2012 par le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE
N° Chambre :
N° Section :
N° RG : 11/00771
Expéditions exécutoires
Expéditions
Copies
délivrées le :
à :
Me Claude DUVERNOY
Me Patricia MINAULT

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS

LE HUIT OCTOBRE DEUX MILLE TREIZE,
La cour d'appel de VERSAILLES, a rendu l'arrêt suivant dans l'affaire entre :
Madame Virginie FRIGOLA
de nationalité Française
54 rue Perronnet
92200 NEUILLY SUR SEINE
Représentant : Me Claude DUVERNOY de l'AARPI DROITFIL, Plaidant/Postulant, avocat au barreau de HAUTS-DE-SEINE, vestiaire : 713 - N° du dossier 2120364

APPELANTE
****************
Association INSTITUT NATIONAL DES ARTS DIVINATOIRES
8 Rue de Nesles
75006 PARIS 06
Représentant : Me Patricia MINAULT de la SELARL MINAULT PATRICIA, Postulant, avocat au barreau de VERSAILLES, vestiaire : 619 - N° du dossier 20120431
Représentant : Me DIMEGLIO Arnaud, Plaidant, avocat au barreau de VERSAILLES

INTIMEE
****************
Composition de la cour :
En application des dispositions de l'article 786 du code de procédure civile, l'affaire a été débattue à l'audience publique du 10 Septembre 2013 les avocats des parties ne s'y étant pas opposés, devant Madame Dominique ROSENTHAL, Présidente chargée du rapport.

Ce magistrat a rendu compte des plaidoiries dans le délibéré de la cour, composée de :
Mme Dominique ROSENTHAL, Président,
Madame Marie-Claude CALOT, Conseiller,
Madame Isabelle ORSINI, Conseiller,
Greffier, lors des débats : Monsieur Alexandre GAVACHE,
Vu l'appel interjeté le 13 avril 2012, par Virginie Frigola, d'un jugement rendu le 02 février 2012 par le tribunal de grande instance de Nanterre qui a, sous le bénéfice de l'exécution provisoire

- prononcé la nullité de l'enregistrement de la marque IN-AD magazine n° 3768938 déposée le 24 septembre 2010 par madame Frigola à l'institut national de la propriété industrielle et dit que le présent jugement sera transmis à l'institut national de la propriété industrielle à la diligence de l'association INAD, aux frais de la défenderesse,
- dit que madame Frigola avait commis des actes de contrefaçon au préjudice de l'institut national des arts divinatoire (INAD) et l'a condamnée à verser à celui-ci la somme de 1 euro à titre de dommages et intérêts,
- fait interdiction à madame Frigola, sous astreinte de 100 euros par jour de retard et par infraction constatée, d'utiliser le vocable IN-AD comme nom de .domaine, titre de magazine ou titre de groupe ou page facebook, passé le délai de quinze jours de la signification du jugement,
- débouté l'institut national des arts divinatoire (INAD) du surplus de ses demandes,
- condamné madame Frigola à verser à l'institut national des arts divinatoire (INAD) une indemnité de 3000 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile,
- a condamné madame Frigola aux entiers dépens.
Vu les dernières écritures en date du 1er mars 2013, par lesquelles Virginie Frigola, poursuivant l'infirmation du jugement entrepris, demande à la cour, outre divers dire et juger, de :
- rejeter les demandes de nullité du dépôt de la marque « IN-AD » et d'interdiction d'utiliser le vocable « IN-AD » pour désigner une publication, un nom de domaine, un titre de groupe ou de page facebook ;
- rejeter la demande de l'association Institut national des arts divinatoires en contrefaçon et dommages-intérêts ;
- condamner l'association Institut des arts divinatoires au paiement de 20.000 euros en réparation de son préjudice moral découlant de la nullité et de l'interdiction prononcées ;
- condamner l'association Institut des arts divinatoires à lui verser la somme de 3.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile ainsi qu'aux entiers dépens ;

Vu les dernières écritures en date du 10 septembre 2012, aux termes desquelles l'association Institut national des arts divinatoires, formant appel incident, demande à la cour, au visa des articles L. 112-1, L. 112-4, L. 122-4, L. 335-3, L. 711-4b) e), L. 714-3 du code de la propriété intellectuelle et 1382 du code civil, outre divers dire et juger, de :
- confirmer le jugement entrepris sauf en ce qu'il lui a alloué la somme de 1 euro à titre de dommages-intérêts en réparation du préjudice subi;

- condamner madame Frigola au paiement de 15.000 euros à titre de dommages-intérêts,
- faire interdiction à madame Frigola d'utiliser le titre 'INAD' comme nom de domaine, titre de magazine, titre de groupe ou page facebook sous astreinte de 300 euros par jour de retard et
infraction constatée,
- condamner madame Frigola au versement de la somme de 3.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens;


SUR CE, LA COUR,
Considérant que, pour un plus ample exposé des faits, de la procédure, des moyens et prétentions des parties, il est expressément renvoyé au jugement entrepris ainsi qu'aux écritures des parties ; qu'il sera seulement rappelé que :

- l'association Institut national des arts divinatoires, aux initiales INAD, créée en 1987, a pour objet l'information du public sur les arts divinatoires, la défense des consommateurs victimes de ces activités et la recherche dans ce domaine ;
- elle exploite un site internet ' www.inad.info ' depuis le 8 octobre 2001 et a édité une revue trimestrielle intitulée ' INAD consommateurs';
- Virginie Frigola a une activité de conseils et de prestations de services en matière immobilière et événementielle
- l'association Institut des arts divinatoires a appris que Virginie Frigola avait publié un magazine intitulé 'IN-AD Magazine'et par courriel du 16 août 2010, l'a mise en demeure de ne pas utiliser ce titre;

- elle a constaté que Virginie Frigola avait déposé le 24 septembre 2010, la marque semi-figurative 'IN-AD Magazine' à l'institut national de la propriété industrielle dans les classes 16, 35, 38 et 41 (pour les produits de l'imprimerie, la publicité, les télécommunications et la formation), enregistrée sous le numéro 103768938;

- elle a également découvert que Virginie Frigola avait ouvert une page facebook sous la dénomination 'IN-AD Magazine',
- c'est dans ces circonstances, que le 5 janvier 2011, l'association Institut des arts divinatoires a assigné Virginie Frigola devant le tribunal de grande instance de Nanterre en nullité de marque et en contrefaçon de droits d'auteur, sollicitant la réparation de son préjudice et une mesure d'interdiction sous astreinte ;

Sur le droit des marques :
Considérant selon l'article L.711-4 du code de la propriété intellectuelle, que ne peut être adopté comme marque un signe portant atteinte à des droits antérieurs et notamment à une dénomination ou raison sociale ou à des droits d'auteur, s'il existe un risque de confusion dans l'esprit du public;

considérant que l'association Institut des arts divinatoires rappelle avoir été créée en 1987, exploiter un site 'www.inad.info' depuis le 8 octobre 2001, avoir édité des livres et une revue trimestrielle intitulée 'INAD consommateurs';

qu'elle fait valoir que la marque 'IN-AD Magazine' déposée par Virginie Frigola est antériorisée par sa dénomination, son nom de domaine et qu'il existe un risque de confusion dès lors que le public peut être amené à croire que le magazine édité par Virginie Frigola est affilié au magazine 'INAD consommateurs' et ce, même s'ils ne traitent pas du même type d'informations ;

considérant que Virginie Frigola conteste toute atteinte portée aux droits antérieurs de l'association Institut national des arts divinatoires et réplique à l'absence de risque de confusion, en observant que cette association a une activité circonscrite aux arts divinatoires et occultes, aux praticiens de ces arts et à la défense d'influence exercée par certains professionnels, alors qu'elle exerce une activité de conseils et prestations de services en matière immobilière et événementielle, afin d'informer le public des événements sociaux, culturels, économiques (mode, musique, cinéma, théâtre, architecture, décoration, cuisine);

qu'elle fait valoir que la marque qu'elle a déposée ne vise pas les arts divinatoires ou la voyance, les astres, les cartes et ne désignent que les produits de l'imprimerie et journaux;

qu'elle ajoute que le magazine 'IN-AD Magazine' n'a aucun lien avec les arts divinatoires et ne comporte même pas de rubrique horoscope;

qu'elle relève que l'association Institut national des arts divinatoires n'a procédé qu'à l'édition d'un seul livre en 2008 et a cessé la publication de son magazine 'INAD Consommateurs' en 2005;

considérant que l'activité de l'association Institut des arts divinatoires, telle que précisée à ses statuts et telle qu'elle est exercée, est précisément circonscrite aux arts divinatoires et occultes;

qu'elle diffère de l'activité exercée par Virginie Frigola de conseil en matière événementielle et qui publie un magazine uniquement consacrée à l'information sur les nouvelles tendances économiques, sociales, artistiques et culturelles, dans les domaines de la mode, la musique, la littérature, le théâtre, la photo et autres arts, sans aucun lien avec les arts divinatoires ou la voyance ;

que force est de constater, peu important que les activités exercées consistent également en une information du public, que cette information n'a pas le même objet, les arts divinatoires d'une part, les événements sociaux, culturels, économiques;

que le magazine ' IN-AD Magazine' ne comporte aucune mention, article ou référence à l'occultisme et ne saurait être confondue avec la publication éditée par l'association jusqu'en 2003 ou le site internet encore exploitée par cette dernière;

qu'il s'ensuit que le choix de la dénomination 'IN-AD Magazine' pour former une marque, qui ne désigne pas les arts divinatoires et ne reproduit pas à l'identique l'acronyme 'INAD', ne peut induire un risque de confusion auprès d'un consommateur moyen normalement informé et raisonnablement attentif et avisé, susceptible de porter atteinte aux droits de l'association Institut national des arts divinatoires ;

que par voie de conséquence, la décision déférée sera infirmée et l'association Institut national des arts divinatoires déboutée de ses demandes au fondement du droit des marques;

Sur le droit d'auteur:
Considérant en droit, qu'en vertu des dispositions de l'article L.111-1 du code de la propriété intellectuelle, l'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous;

qu'il se déduit de ces dispositions le principe de la protection d'une oeuvre sans formalité et du seul fait de la création d'une oeuvre originale;

considérant que l'association Institut des arts divinatoires prétend à la protection par le droit d'auteur du terme 'INAD' constitué de ses initiales et qu'elle a employé pour désigner un magazine et qu'elle utilise à titre de nom de domaine pour exploiter un site internet;

que Virginie Frigola lui oppose l'absence d'originalité créative de la dénomination INAD portant la marque de son auteur;
or considérant que l'association Institut national des arts divinatoires ne saurait prétendre à la protection au profit de l'auteur de l'abréviation 'INAD', banale reprise des initiales de son nom qui ne traduit aucune démarche créative et ne constitue pas, en elle-même, une oeuvre de l'esprit;

qu'il s'ensuit qu'infirmant la décision déférée, l'association Institut des arts divinatoires ne peut se prévaloir des dispositions sur le droit d'auteur et sera déboutée de ses demandes au titre de la contrefaçon;

Sur l'article 1382 du code civil:
Considérant que l'association Institut national des arts divinatoires soutient encore d'une part, que le dépôt à titre de marque et l'usage du sigle IN-AD constitue une faute au sens de l'article 1382 du code civil et d'autre part, que Virginie Frigola se serait immiscée dans le sillage de sa renommée ;

mais considérant qu'il résulte de ce qui précède qu'en l'absence de risque de confusion, aucun comportement fautif ne saurait être reproché à Virginie Frigola;

que par ailleurs, l'association Institut national des arts divinatoires, qui ne justifie pas de sa renommée, ne communique la moindre information ni sur les investissements, qu'ils soient financiers ou intellectuels, qu'elle consacre précisément au service concerné, d'autre part, n'apporte aucune preuve d'un quelconque bénéfice que Virginie Frigola aurait indûment perçu;

que par voie de conséquence, la demande formée sur le fondement de l'article 1382 du Code civil, doit être rejetée, aucune faute imputable à Virginie Frigola n'étant en l'espèce établie;

Sur la demande reconventionnelle:
Considérant que Virginie Frigola sollicite, à titre reconventionnel, la condamnation de l'association Institut national des arts divinatoires au paiement de la somme de 20.000 euros à titre de dommages et intérêts, faisant valoir que celle-ci a démontré sa mauvaise foi dans l'exercice de son droit à agir en justice et a entravé son activité professionnelle;

qu'elle soutient souffrir d'un syndrome dépressif lié à cette situation ;

mais considérant que l'action en justice ne dégénère en abus pouvant donner naissance à une dette de dommages et intérêts que dans le cas de malice, de mauvaise foi, d'erreur grossière équipollente au dol ou encore de légèreté blâmable; que ces exigences ne sont pas satisfaites en l'espèce; que la demande reconventionnelle sera rejetée;

Sur les autres demandes:
Considérant que la décision déférée sera infirmée sur le sort des dépens et les dispositions de l'article 700 du code de procédure civile;

que l'équité ne commande pas de faire application de ces dispositions; que l'association Institut national des arts divinatoires, qui succombe en ses demandes, supportera les dépens de première instance et d'appel;

PAR CES MOTIFS
Statuant par décision contradictoire,
Infirme en toutes ses dispositions le jugement déféré,

Statuant à nouveau:
Déboute l'association Institut national des arts divinatoires de l'intégralité de ses demandes

Déboute Virginie Frigola de sa demande reconventionnelle en dommages et intérêts,

Dit n'y avoir lieu à faire application des dispositions de l'article 700 du code de procédure civile,

Condamne l'association Institut national des arts divinatoires aux dépens de première instance et d'appel et dit que ceux-ci pourront être recouvrés conformément aux dispositions de l'article 699 du code de procédure civile.

Prononcé par mise à disposition de l'arrêt au greffe de la cour, les parties en ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile.

signé par Mme Dominique ROSENTHAL, Président et par Monsieur GAVACHE, greffier, auquel la minute de la décision a été remise par le magistrat signataire.

Le GREFFIER, Le PRESIDENT,

φct 25 novembre 2017








numérisé par Astroemail Dépot Légal numérique 11/ 2017





chaîne de la procédure
-tgi Nanterre 02/02/2012 Inad c/Virginie F
-CA Versailles 08/10/2013 Chambre 12 Virginie F c/Inad

φct 2 décembre 2017